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Mon préleveur automatique est en panne : que dois-je faire ?
Essentiels dans la chaîne de contrôle de la qualité de l’eau, les préleveurs automatiques sont largement utilisés dans les stations d’épuration, les réseaux d’assainissement ou encore les laboratoires. Ils permettent d’effectuer des échantillonnages représentatifs, de manière continue ou différée, et jouent un rôle-clé dans l’autosurveillance réglementaire.

Mais comme tout équipement électromécanique, ces appareils peuvent tomber en panne. Et quand cela se produit, c’est toute la chaîne d’analyse qui peut être perturbée : perte d’échantillons, non-conformité réglementaire, retard d’analyse, voire pénalités financières. Face à une panne, faut-il systématiquement envisager un remplacement ? Pas forcément. Des solutions de réparation existent, et elles sont souvent plus rapides, plus économiques, et plus durables.
Les préleveurs automatiques : un maillon clé du suivi de la qualité de l’eau
Les préleveurs automatiques sont conçus pour prélever de manière programmée et reproductible des échantillons d’eaux usées ou d’eaux naturelles. Ils sont indispensables dans de nombreux contextes : surveillance des rejets industriels, autosurveillance des stations d’épuration, suivi des pollutions diffuses, ou encore campagnes de mesure temporaires.
Ils permettent notamment de respecter les exigences des arrêtés d’exploitation imposant la constitution de flacons d’échantillons sur 24 heures. Leur fonctionnement repose sur un système motorisé, une pompe péristaltique, des capteurs de niveau ou de température, et une chambre de réfrigération.
En pratique, ces équipements doivent rester fiables 24h/24, souvent dans des conditions environnementales difficiles : températures extrêmes, humidité, atmosphères corrosives. Toute défaillance peut remettre en cause la représentativité des prélèvements et, par extension, la conformité réglementaire du site surveillé.
C’est pourquoi leur maintenance et leur bon fonctionnement sont essentiels pour les exploitants. D’autant plus que leur coût à l’achat reste significatif, avec un prix moyen autour de 5000 euros pour un appareil neuf.
Quand la panne survient : les dysfonctionnements les plus courants
Avec le temps ou en l’absence d’entretien régulier, les préleveurs peuvent présenter divers défauts. Voici une synthèse des pannes fréquemment rencontrées sur le terrain :
- Groupe compresseur en court-circuit ou manque de gaz réfrigérant, affectant la chambre froide.
- Cartes électroniques oxydées, avec pistes endommagées.
- Filtres colmatés, membranes ou clapets usés, provoquant un défaut d’aspiration.
- Électrovannes encrassées, perturbant le cycle de prélèvement.
- Surtensions secteur, endommageant les composants électroniques.
Dans de nombreux cas, ces dysfonctionnements sont aggravés par un manque d’entretien préventif.

Les conséquences peuvent être immédiates : arrêt des prélèvements, perte des données, impossibilité de constituer les flacons réglementaires. Pour l’exploitant, cela signifie non seulement une perte de temps, mais aussi un risque de non-conformité, notamment en cas de contrôle des autorités sanitaires ou de l’agence de l’eau.
Réparer plutôt que remplacer : une alternative rentable et durable
Remplacer un préleveur en panne par un appareil neuf représente une dépense importante. À l’inverse, la réparation permet souvent de rétablir le fonctionnement complet pour un coût moyen de 650 €, selon les données recueillies par Faure Instrumentation. Le différentiel est donc significatif, et d’autant plus pertinent si la panne est ciblée sur un composant précis.
Faure Instrumentation propose un diagnostic gratuit et rapide, à distance, pour les équipements des principales marques du marché : ENDRESS+HAUSER, HACH LANGE, BULHER, ISCO. Une simple prise de contact par téléphone suffit pour enclencher le processus (numéro à retrouver ici).
Outre l’économie directe, la réparation offre également des gains en organisation. L’appareil réparé est généralement remis en service en quelques jours, sans avoir à reconfigurer tout le système, ni à former les opérateurs à un nouveau matériel.
Faure Instrumentation se distingue par une expertise multimarques, une indépendance vis-à-vis des fabricants, et une intervention sur des composants électroniques complexes (CMS, circuits imprimés…). Cette approche est plébiscitée par les utilisateurs. Comme le confie un exploitant d’une station d’épuration :
« Merci, votre diagnostic m’a permis de savoir d’où venait le défaut d’aspiration. Pouvez-vous m’envoyer une pompe en échange standard ? »
L’entreprise intervient sur tout le territoire, et bénéficie d’une solide réputation de réactivité, validée par ses clients historiques comme SUEZ, Veolia ou la ville de Bordeaux.
La panne d’un préleveur automatique ne signifie pas nécessairement son remplacement. Des solutions existent pour diagnostiquer rapidement la panne, réparer les composants concernés et remettre l’appareil en service, à moindre coût et sans perte d’exploitation. C’est la voie choisie par de nombreux exploitants d’eaux usées ou d’eaux pluviales, qui font appel à des spécialistes indépendants comme Faure Instrumentation.
Pour en savoir plus dès maintenant
Instrumentation des réseaux d’eau : Maintenance, réparation et vente de matériel reconditionné ou neuf

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