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Paroles de Delphine Krieger, directrice générale du pôle Aquanova
Episode n°10 du Podcast Paroles par Monreseaudeau.fr – Delphine Krieger
Bienvenue dans Paroles par Monreseaudeau.fr, le podcast qui plonge dans le monde fascinant de l’eau.
Je suis Arnaud HETEAU et dans chaque épisode, nous explorons les histoires inspirantes de professionnels passionnés qui consacrent leur métier à l’eau. Dans ce podcast, nous vous emmenons à la rencontre de ces visionnaires, ingénieurs, entrepreneurs et experts pour découvrir leur motivation, leur parcours et ce qui les anime dans cet univers.
Nous plongerons au cœur de leur entreprise, explorant les produits et services novateurs qui façonnent notre relation avec cette ressource vitale, préparez-vous à être inspiré, informé et saisi par ces récits captivants qui nous rappellent à quel point l’eau est au centre de nos vies et de notre avenir.
Accrochez-vous car une aventure enrichissante débute maintenant.
Bienvenue dans Paroles par Monreseaudeau.fr.
Bonjour Delphine !
Bonjour Arnaud !
Je suis ravi de t’accueillir dans Paroles par Monreseaudeau.fr.
Pareillement. Je vais découvrir cette belle approche de la communication.
Nous allons échanger sur toi, sur le pôle Aquanova et sur l’événement en cours d’organisation entre le pôle Aquanova et Monreseaudeau.fr. On fait un peu de teasing pour que les gens restent jusqu’au bout.
Très bien, parfait.
Comment te présentes-tu aujourd’hui ? Que dis-tu en deux mots pour te présenter ?
Aujourd’hui, je suis la directrice générale du pôle Aquanova depuis très récemment. J’ai un parcours un peu atypique. On ne s’attend pas forcément à avoir quelqu’un qui a mon profil dans ce domaine car les pôles de compétitivité ont plutôt des profils scientifiques.
Je viens plutôt du monde du business, de la valorisation de l’innovation, du droit et de la propriété intellectuelle. Ce sont aujourd’hui des aspects qui sont de plus en plus attendus au sein des pôles de compétitivité, et surtout par nos adhérents, qui sont aussi là pour commercialiser des solutions.
On reviendra sur le pôle Aquanova, mais qu’est-ce que le pôle Aquanova ?
Le pôle Aquanova, c’est un pôle de compétitivité labellisé par l’État. Comme tout pôle de compétitivité, il a une thématique. Nous, c’est la thématique de l’eau. Il a aussi un périmètre. Nous, c’est la France septentrionale.
D’accord.
Nous nous considérons comme un accélérateur d’innovation et comme un acteur de l’accompagnement à l’adaptation au changement climatique. Nous favorisons l’intelligence collective, la mise en place de projets collaboratifs et le soutien aux entreprises françaises du domaine de l’eau, du savoir-faire français pour leur permettre de rester compétitives, notamment grâce à l’innovation.
Explique-nous comment on devient directrice générale du pôle Aquanova. Comment as-tu débuté ta carrière ?
J’ai débuté ma carrière justement dans le commerce international. J’ai fait des études en commerce international, en management et en marketing international, puis j’ai commencé directement ma carrière aux États-Unis dans le marketing et la promotion.
Ensuite, je suis allée au Canada où j’ai travaillé pour des spin-off de grands groupes pour faire du business dev. Il se trouve que c’était des solutions issues, pour la majorité, de la deeptech, nécessitant de la recherche et du développement en R&D.
J’ai travaillé dans le domaine de l’hydroélectricité, des métaux très purs destinés à l’industrie de l’armement. Puis, j’ai rejoint un programme fédéral canadien pour valoriser l’innovation développée dans les laboratoires canadiens vers le marché.
Donc ça, c’est l’écosystème Nord-Américain. Tu es restée combien de temps aux États-Unis ou au Canada ?
Je suis restée un petit peu moins de quinze ans.
Ah ok.
J’ai vraiment commencé ma carrière là-bas. J’ai été formatée dans une approche plutôt anglo-saxonne, avec une vraie volonté d’apprécier la recherche, mais d’être très pragmatique sur le fait qu’elle doit avoir un retour sur investissement. Il faut être capable de la commercialiser, de trouver son marché et des business models qui correspondent aux produits, afin de rentabiliser l’investissement de l’État canadien.
Oui, c’est ça, c’est très héroïque comme approche, l’approche anglo-saxonne.
Exactement, la valeur de la recherche est là, mais elle doit aussi servir à valoriser le territoire et les entreprises.
Quand on rentre en France, y a-t-il un choc de cultures ?
Naturellement, il y en a un. Cette démarche pragmatique est relativement récente en France. Pendant très longtemps, la recherche et le marché n’étaient pas forcément deux univers qui se rencontraient.
Je suis arrivée avec une bonne compréhension du type de communication et de collaboration qu’on peut établir pour travailler main dans la main, même si on vient d’univers différents. Donc, pour moi, oui, il y a eu un choc de culture, mais en même temps, j’ai fait mes études en France. Dans tous les cas, j’arrivais avec cette compréhension des deux cultures et je me voyais comme une facilitatrice, comme une traductrice de ces deux mondes.
OK, et pourquoi tu es rentrée en France ?
Je suis rentrée en France pour des raisons personnelles et professionnelles. J’avais de la famille ici. Mon conjoint, canadien, évoluait dans un domaine où la France était un marché à fort potentiel. Il y avait aussi cette volonté de revenir et de transférer ce que j’avais appris en Amérique du Nord.
Le fil rouge de mon parcours, c’est l’innovation. Même si, j’ai commencé sur le management international, j’ai toujours travaillé dans des entreprises faisant de la R&D et commercialisant des solutions innovantes. Ce dialogue avec les ingénieurs et la recherche me motive. Je travaille dans un environnement où l’on trouve des solutions à des problématiques. On apprend tous les jours en rencontrant cet univers-là.
Puis ce que j’adore au Canada, c’est l’esprit d’entreprise. Ils sont tous entrepreneurs dans l’âme. C’est motivant d’être dans cet univers.
Parce qu’ils ont le droit à l’échec et c’est vraiment vu comme une phase d’apprentissage. Il faut échouer pour savoir quelle direction prendre et donc c’est vraiment valorisé.
Donc, quand tu es rentrée en France, tu as fait quoi ?
Quand je suis rentrée en France, j’ai commencé à travailler dans le domaine de l’innovation, qui n’était pas aussi développé qu’au moment où j’ai quitté la France pour l’Amérique du Nord.
J’ai commencé à travailler dans une start-up en Franche-Comté, précurseur de la télémédecine. On développait des plateformes logicielles de télémédecine en 2006, 2007. On a travaillé sur le modèle économique et le remboursement par la Sécurité sociale.
Ensuite, pour des raisons personnelles, je me suis déplacée vers l’Alsace qui est ma région d’origine. J’ai pris le temps de comprendre l’évolution européenne de la gestion de l’innovation.
Je suis retournée à l’Université de Strasbourg pour faire un master 2 en droit de l’internet et de la propriété intellectuelle dédiée aux systèmes d’information, afin de comprendre ce contexte juridique très différent du contexte nord-américain.
La protection de la propriété intellectuelle n’est pas abordée sous les mêmes angles au niveau européen. Cela a été extrêmement stimulant.
Par la suite, j’ai rejoint une collectivité, pour travailler sur le développement de l’accompagnement de l’innovation et la stratégie de développement à l’international. J’y suis restée à peu près une dizaine d’années, avant de rejoindre le pôle.
Tu es arrivée au pôle et c’était quelle collectivité ? Je suis curieux !
L’Eurométropole de Strasbourg, qui a lancé plusieurs initiatives. C’est un écosystème extrêmement vivant et généreux. Il existe tout un écosystème dédié à l’innovation. La structuration et le soutien du territoire ont été indéniables et ont permis de générer des écosystèmes de start-up qui produisent aujourd’hui des effets boule de neige.
Cela permet de transférer la recherche menée dans une université comme l’Université de Strasbourg et les écoles associées vers le marché, via des start-ups et des dispositifs d’incubation.
Alors, ton histoire avec Aquanova commence comment ? C’est toi qui les découvres ou tu le connaissais ? C’est quoi l’histoire ?
En tant que responsable de l’innovation de l’Eurométropole de Strasbourg, je connaissais l’entité historique du pôle Aquanova qui était Hydreos.
J’étais en charge de l’ensemble des pôles de compétitivité présents sur le territoire de l’Eurométropole avec mes collaborateurs. J’ai donc connu Hydreos sous cet angle-là. À un moment donné, cela m’intéressait d’être de l’autre côté, et une opportunité s’est présentée. J’ai postulé et j’ai été choisie.
Tu as été l’élue !
On va dire ça comme ça.
Donc tu as pris tes fonctions en tant que directrice générale d’Hydreos ?
Exactement.
C’est important qu’on le dise parce qu’il va falloir que tu nous expliques l’histoire Hydreos, Dream, Aquanova.
Exactement. Fin 2022, je débute comme directrice générale du pôle Hydreos, qui faisait partie d’une association d’associations réunissant l’ensemble des pôles de la filière de l’eau en France : Hydreos, Dream Eau et Milieu et Aqua-Valley, sous la bannière France Water Team.
Il y avait une dynamique nationale attendue pour coordonner les territoires autour du sujet de l’eau. Cependant, le sujet de l’eau reste fortement ancré dans les territoires et les bassins versants. Il n’était donc pas possible de créer une entité unique nationale.
Donc, du coup, pourquoi Dream et Hydreos ont fusionné ? Pour devenir le pôle Aquanova.
En 2023, l’État ne nous a pas labellisés dans le cadre de France Water Team et nous a demandé de revoir notre organisation pour être plus efficaces. Nous avons entendu le message et retravaillé notre feuille de route.
Donc on a entendu le message, on est allé voir les acteurs des territoires : à l’époque, Michel Fick, président du pôle Hydreos, Daniel Pierre, le président du pôle Trimont et Milieu, on a aussi réfléchi avec Aqua-Valley. Ces décisions ont été à la fois opérationnelles et politiques, afin d’organiser les territoires pour répondre aux enjeux du changement climatique et de l’adaptation.
Très naturellement, on s’est rendu compte qu’entre le Nord et le Sud, malgré un sujet commun, il existait des différences majeures dans la gestion de la ressource en eau et les enjeux territoriaux.
Il nous a semblé naturel de fusionner avec le pôle Dream, car nous partagions des enjeux communs en France septentrionale et atteignions une taille critique permettant de créer des effets levier.
On a réussi à convaincre nos régions, nos partenaires métropolitains et nos adhérents. La fusion a abouti fin mai 2024 à la création du pôle Aquanova. Aquanova signifie eau et nouveauté, innovation, qui est le cœur de notre métier.
Et la baseline, faut la mentionner.
C’est le pôle Haut de la Loire, Haut Rhin. Cela décrit bien notre périmètre sur l’ensemble du nord de la France.
Ouais, je crois savoir, le bassin historique, c’est l’Alsace, enfin l’Est, Grand Est.
Et le centre Val de Loire.
Mais il y a aussi la volonté de vous étendre jusqu’à la partie ouest.
Aujourd’hui, nous avons des territoires historiques, mais il y a des attentes au niveau national pour accompagner des territoires qui ne disposent pas encore de pôle de compétitivité.
Notre volonté est d’évoluer vers des territoires où nous n’avons pas encore un ancrage fort.
Parce que ça me permet de faire une transition. C’est quoi aujourd’hui les enjeux et les objectifs du pôle Aquanova ?
Les objectifs du pôle Aquanova sont d’accompagner l’adaptation au changement climatique en accélérant les mises en relation entre acteurs qui peuvent avoir des effets leviers, développer des solutions et répondre aux besoins des territoires.
Le pôle est un facilitateur, un tiers de confiance. Nous n’avons pas d’intérêt à promouvoir une solution plutôt qu’une autre.
Nous identifions les solutions, favorisons leur développement via de nouvelles technologies comme l’intelligence artificielle, le numérique et les logiciels.
Les enjeux autour de la qualité de l’eau sont de plus en plus forts. Nous créons un écosystème compétitif et collaboratif pour accompagner la transition hydrique et écologique.
Puis, je crois, il y a aussi cette interface avec les guichets européens pour tout ce qui est projet, des financements, c’est aussi important.
Exactement. Notre accompagnement va de l’idéation du projet jusqu’à son financement, au niveau local, régional, national, européen et international. On a contribué à cadrer le dispositif Innovo de France 2030, et aussi un certain nombre de nos collaborateurs qui étaient experts dans les jurys gérés par l’ADEME. Le pôle Aquanova est une association au service de ses adhérents, financée à 35 à 40 % par des fonds publics. Le reste du financement est privé, basé sur les cotisations et les projets portés, qu’on développe à l’interne pour un certain nombre d’acteurs et de décideurs des territoires et de l’écosystème.
Il y a aussi un comité de labellisation de projets ?
Exactement. Comme tout pôle de compétitivité, nous avons signé la charte de labellisation, qui a été développée entre notre ministère de tutelle et l’Association française des pôles de compétitivité. Cette labellisation vise à valider la base scientifique de la solution innovante et sa capacité de commercialisation.
Le comité est composé de vingt personnes : dix issues du monde académique et dix du monde économique. Ensemble, ils évaluent les dossiers et formulent des recommandations.
La labellisation permet d’accéder à des financements publics avec un fort effet levier. L’AFPC avait d’abord d’ailleurs fait une certaine évaluation qui disait que la capacité de financement des projets labellisés allait de 30 à 90 %, selon la filière.
Donc là, tu as mentionné tout à l’heure le modèle économique du pôle, c’est-à-dire des financements, fonds publics, financements privés. Aujourd’hui, on est en train de travailler sur un événement. Alors, comment il s’appelle cet événement ?
Joba, les journées d’opportunités business avec Aquanova.
Donc, c’est porté par Monreseaudeau.fr, qu’est-ce que tu vas dire en pitch ? Parce que ça va être l’occasion de mettre en avant des solutions. Comment tu pitches Joba aujourd’hui ?
Joba, c’est le dernier maillon qui nous manque au niveau du pôle Aquanova.
On a des événements emblématiques pour les salons, pour l’innovation avec notre Aquaton pour stimuler l’innovation. Mais comme on l’a dit au début, je viens aussi d’une culture où on a pris conscience qu’il fallait commercialiser l’innovation.
Nos adhérents attendent des opportunités pour mettre en avant leurs solutions. Le pôle, en tant que tiers de confiance, mobilise des donneurs d’ordre et des décideurs susceptibles de devenir clients.
JOBA est un événement exclusif qui met en relation des offreurs de solutions et des clients potentiels.
Les adhérents peuvent pitcher leurs solutions, convaincre des décideurs et répondre à leurs questions, pour être capable d’avoir toujours la meilleure solution qui va répondre aux besoins ou aux problématiques qui seront identifiés par leurs clients.
Donc une joba, c’est une thématique ou un ensemble de sous-thématiques, mais dans un même sujet, avec donc des conférences le matin.
Table ronde sur les grands enjeux pour qu’il y ait une compréhension commune de ces enjeux.
Et l’après-midi, focale sur des pitchs, un concours de pitchs de solutions, qui répondent à ces enjeux qu’on aura identifiés le matin.
Exactement et qui seront évalués par des acteurs qui sont directement liés à la clientèle qui est celle de nos adhérents sur cette thématique.
Donc une journée très business. Le but, c’est que vraiment ceux qui ont des besoins trouvent des solutions et ceux qui offrent des solutions trouvent des clients.
Exactement, et tout ça de manière qualifiée grâce à l’expertise du pôle, grâce à la capacité de Monreseaudeau.fr de réunir des communautés qui sont en attente de ce type de solution. Donc je pense que c’est là que notre partenariat a toute sa valeur.
C’est ça que je trouve génial, c’est que nous, effectivement, on essaie de mettre en valeur, de vulgariser la communication et l’information, et vous avez cette capacité à réunir les acteurs importants et fédérer autour des enjeux. Donc je souhaite une longue vie à JOBA. La première édition, c’est quand ?
On l’envisage pour le 17 novembre, à définir le lieu exact. Mais dans tous les cas, ça devrait se jouer dans le Grand Est de la France. C’est une première édition. On a énormément d’espoir que ça va partir de manière assez rapide parce qu’on a bien identifié ce besoin qui nous a été remonté de nos écosystèmes.
C’est vraiment une brique complémentaire pour répondre à un besoin qui a été explicitement décrit par nos adhérents.
Ce n’est pas du tout pour remplacer des événements comme le CGLE, des cycleaux ou autres ?
Non, effectivement, c’est très complémentaire.
Parce qu’il faut le rappeler, la participation est gratuite pour les collectivités, les industriels, ceux qui ont des besoins.
C’est ça, ceux qui ont des besoins, ils viennent gratuitement, ils sont invités à nous rejoindre. Ceux qui ont des solutions sont en fait des sponsors de cet événement-là.
Le nombre limité ?
C’est exclusif et qualifié. La valeur de cet événement repose sur la qualification en amont et le gain de temps pour la mise en relation BtoB ou BtoA.
Pour être sponsor, il faut être adhérent du pôle Aquanova et de Monreseaudeau.fr.
C’est une forme d’exclusivité pour accompagner le développement de nos adhérents et abonnés, ce qui correspond à la vocation d’Aquanova et de Monreseaudeau.fr.
Exactement, accompagner la croissance de nos adhérents. Et aujourd’hui, cette brique business, c’est ce qu’il leur reste. Une fois qu’on a bien réfléchi à l’innovation, il faut la vendre et répondre à un besoin.
Et ben écoute, super, et à bientôt.
À très bientôt, je pense qu’on aura l’occasion d’en reparler.
Je te remercie beaucoup pour le temps que tu m’as accordé.
Merci à toi Arnaud.
Longue vie à Aquanova !
Longue vie à Monreseaudeau.fr !
À très vite
À bientôt,
À bientôt, au revoir,
Merci.
Un grand merci à nos invités d’aujourd’hui d’avoir partagé leur expertise et leur passion avec nous.
C’est la fin de cet épisode de Paroles par Monreseaudeau.fr.
Nous espérons que cette plongée au cœur du monde de l’eau vous a inspiré et vous a permis de découvrir de nouvelles perspectives.
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