Bien que la qualité de l’eau soit globalement en amélioration sur le territoire français, nous ne sommes pas à l’abri de pollutions de toutes sortes.

Ces dernières émanent en grande partie du ruissellement des eaux de pluie, qu’il faut donc être capable de traiter correctement, notamment en piégeant les matières en suspension (MES) qu’elles contiennent.

Pour ce faire, et pour respecter les objectifs fixés par le gouvernement et les institutions européennes, de nombreuses solutions sont présentes sur le marché. Encore faut-il trouver celle qui sera adaptée à votre réseau d’eau, tout en garantissant de bons résultats.

 

Les matières en suspension : quels risques et quels objectifs atteindre pour les minimiser ?

Les eaux de pluie, qui ruissellent en mileu urbain sont renvoyées avec ou sans traitement aux bassins versants où est captée l’eau destinée à un usage domestique, industriel ou agricole, emportent avec elles de nombreuses substances qui peuvent s’avérer dangereuses.

En effet, les eaux pluviales peuvent contenir des métaux lourds, des microplastiques, des substances cancérigènes et bien d’autres polluants qui viennent s’agglomérer en surface des particules minérales les plus fines (MES).

Ce phénomène aggrave par ailleurs la turbidité de l’eau, qui complique les opérations de traitement et de mesure de la contamination, et qui génère le transport de matières dangereuses supplémentaires.

Pour limiter le niveau de pollution de l’eau, les institutions ont fixé des objectifs et des mesures pour réduire la pollution.

La Directive Cadre sur l’Eau, qui fixait le retour à un bon état général de toutes les eaux en 2015, a repoussé l’objectif à l’horizon 2027, au plus tard.

Son principal but est de réussir à éliminer les 33 substances prioritaires, déterminées par l’UE.

 

Les défis à relever pour le captage des matières en suspension

Aujourd’hui, des milliers d’ouvrages de traitement sont présents sur le territoire, mais toutes ne répondent pas aux objectifs de taux de collecte, de dépollution et de rendement.

Et pour les collectivités, il n’est pas toujours possible d’investir dans de nouvelles installations ou de réaliser d’importants travaux pour mettre en place des instruments de filtration et de décantation pour répondre aux normes.

Elles doivent alors trouver des solutions qui s’adaptent au réseau existant et offrant un taux d’abattement des MES et polluants associés conséquent, ce que certaines entreprises ont parfois des difficultés à garantir.

De plus, les coûts d’installation et d’entretien pèsent parfois grandement sur le budget. Cela est d’autant plus problématique lorsque le décanteur n’est pas correctement mis en place ou s’il n’est pas conçu pour être installé sur un réseau d’assainissement existant.

 

Le décanteur hydrodynamique First Defense® : piégez facilement, durablement et efficacement les MES

Contrairement à bien d’autres produits utilisés pour capter les matières en suspension, le First Defense® conçu par Stradal en partenariat avec Hydro International présente l’avantage d’être compact.

Cela permet de le mettre rapidement en place sur un réseau existant, sans encombrer l’espace et en minimisant les coûts.

Facilement accessible depuis la chaussée, le First Defense® permet un entretien aisé et rapide en seulement 1 heure sans intervention humaine à l’intérieur du regard béton.

Ce qu’il faut retenir de cette innovation proposée par Stradal, c’est aussi la technologie hydrodynamique.

Ce procédé permet d’obtenir de bien meilleurs résultats qu’avec un décanteur lamellaire, grâce à une approche hydraulique où l’on se sert du mouvement de l’eau pour augmenter le temps de séjour dans une enveloppe plus compacte.

Ainsi, Stradal garantit un taux d’abattement de 80 % des matières en suspension selon le débit avec son décanteur de métaux lourds et autres matières.

Parmi les performances du First Defense®, validées par des essais en laboratoire spécialisé indépendant, il est aussi important de prendre en considération la présence d’un By-Pass intégré.

Il assure le non-rejet des polluants captés dans les eaux de ruissellement, pour une meilleure préservation de l’environnement, et il gère le débit lors de fortes pluies par exemple.

Enfin, il est important de noter que l’enveloppe de ce décanteur est fabriquée en béton, un matériau bien plus respectueux de la planète que les autres solutions en acier ou en plastique.

Cela lui confère également une plus grande durabilité, de par sa solidité et sa résistance à la corrosion.

UNE SIGNATURE MAJEURE AU #CGLE

Suite à cette innovation majeure, réalisée en collaboration avec Hydro International, l’entreprise française Stradal va poursuivre sur cette voie, en signant un partenariat lors du Carrefour de Gestion de l’Eau 2020 avec le géant anglais des solutions de gestion des eaux.

Cette signature se fera devant la presse le mercredi 29 janvier à 15h30 sur le stand Stradal, sur le Village Béton du Hall 4 au stand 427C. Allez leur rendre visite !

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